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				<title>Réflexions du fauteuil</title> 

				<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/</link> 

				<description>Le siège des idées bien assises</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>Bonne fête quand même</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/07/04#176208</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;C’est aujourd’hui la fête des américains. Beaucoup de québécois se plaisent à penser que le reste du Canada n’a pas de culture parce qu’il vit sous l’influence des États-Unis. Ils ont tord, car ce n’est pas parce qu’ils parlent la même langue et écoutent les mêmes émissions de télévision qu’ils sont pareils. C’est vrai que les vedettes canadiennes du cinéma et de la musique vont faire carrière à Hollywood dès qu’elles ont du succès, mais tout le monde sait qu’Avril Lavigne, Feist, Brian Adams, Ryan Reynolds, Mike Myers, William Shatner ou Keanu Reeves sont canadiens. Cependant, la culture c’est beaucoup plus que la télévision, le cinéma et la musique. La culture c’est l’ensemble des valeurs communes de la population d’un pays, son mode de vie, ses croyances et ses traditions.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;D’abord, il y n’y a pas qu’une seule culture canadienne pas plus qu’il n’y a qu’une seule culture américaine monolithique. Au-delà des valeurs communes qui unissent les habitants d’un pays, il y a énormément de différence selon la géographie, l’origine, la langue maternelle ou la richesse. Il y a autant de différence entre la façon de vivre d’un Torontois et d’un terre-neuvien qu’il y en a entre un newyorkais et un texan. Ils ne partagent pas toujours les mêmes idéaux, les mêmes opinions politiques, la même musique, la même nourriture, etc.&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;Ce que nous connaissons des États-Unis se borne à ce qui se trouve près de nos frontières, soit la côte est de Boston à la Floride. C’est l’Amérique blanche et petite bourgeoise qui nous semble pareille au reste du Canada. Nous ne connaissons rien de l’Amérique profonde, le centre du pays, le Midwest, les états frontaliers avec le Mexique où les américains sont préoccupés par la sauvegarde de la langue anglaise à cause de l’immigration espagnole. Ensuite, comme québécois désireux d’affirmer notre différence nous avons tendance à minimiser le fait que nous faisons partie de la culture canadienne. Une des raisons pour lesquelles les canadiens s’opposent à l’indépendance, c’est justement parce que nous faisons partie de leur identité et de leur différence. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Parmi les grands dénominateurs communs, les &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;valeurs et les traits culturels qui différencient les canadiens des américains il y en a qui sont fondamentaux. Les canadiens sont pacifiques, les américains forment un peuple guerrier où l’armée est vénérée. Nous refusons le port des armes à feu, la cour suprême des États-Unis a confirmé il y a quelques jours le droit constitutionnel de chaque citoyen à s’armer. Nous vivons dans un régime social-démocrate avec l’assurance maladie universelle par exemple, contrairement à eux où les règles du capitalisme sont impitoyables et où 50 millions de citoyens n’ont pas les moyens de se faire soigner dans le système de santé privé. &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;L’accès aux meilleures universités est réservé&amp;nbsp;à une élite alors qu’ici le système d’éducation supérieur&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;est plus démocratique. Ici, la peine de mort a été complètement abolie, alors que beaucoup d’états continuent à l’appliquer. Dans un pays où la devise est «&amp;nbsp;In God We Trust&amp;nbsp;», la religion est constamment présente dans l’arène politique alors qu’ici nous sommes beaucoup plus discrets. Le Canada fait la promotion du multiculturalisme tandis qu’aux États-Unis les immigrants doivent de fondre dans le grand melting pot . Les différences d’importance sont tellement nombreuses que je ne vois pas comment on peut prétendre que les canadiens sont des américains du nord.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;C’est très condescendant de notre part de penser que les canadiens n’ont pas une culture unique et originale comme nous. Elle est différente, mais certainement pas inexistante. La vérité c’est que la culture canadienne anglaise ne nous intéresse pas, que la majorité d’entre nous&amp;nbsp;ne comprends pas l’anglais assez bien pour l’apprécier et que nous préférons voyager aux États-Unis plutôt que de découvrir le reste du pays. En plus, ce n'est certainement pas Chantal Fontaine qui va&amp;nbsp;nous motiver à la faire ( petit commentaire méchant sur son manque de charisme et sa mauvaise prestation de porte-parole du tourisme ontarien à la télé ).&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Ah oui, bonne fête aux américains quand même et malgré tout!&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Bravo au Dr Morgentaler</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/07/02#176027</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Suite à mon article d’hier, j’ai deux&amp;nbsp;nouvelles raisons d’aimer la Canada&amp;nbsp;: le Dr Henri Morgentaler a reçu l’Ordre du Canada de la Gouverneure générale, une femme qui n’a pas peur de la controverse. Bravo à tous les deux!&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Ce prix souligne les 20 ans de la décriminalisation de l’avortement. Le Dr Morgantaler le mérite parce qu’il est un héros national pour avoir sauvé la vie de dizaines de milliers de femmes qui ont pu avorter dans des conditions médicale correctes grâce à lui. Il a aussi fait de la prison pour défendre ses idées, reçu d’innombrables menaces de morts et vu ses cliniques incendiées par ceux qui prétendent défendre la vie. Je viens de cette époque où l’église catholique interdisait la contraception et où l’avortement était criminel, un bel exemple de quadrature du cercle pour les femmes. Par exemple, lorsque la pilule contraceptive est devenue disponible dans les années 60, ma mère a eu la naïveté, mais aussi l’obligation, de demander au curé la permission de la prendre parce qu’elle craignait les grossesses pour des raisons de santé. Le curé l’a menacée d’excommunions si elle empêchait la famille comme on disait dans ce temps-là. Ma mère a alors posé un geste dont j’ai toujours été fier, elle n’a plus jamais mis les pieds dans une église. Si les femmes de ma génération, celle de la révolution sexuelle, voulaient se faire avorter, elle avait deux choix, aller dans l’état de New-York ou faire affaire avec ceux qui le faisaient dans la clandestinité. Si je me souviens bien, un avortement aux États-Unis coûtait $300, une petite fortune pour une étudiante ou une personne qui travaillait à $1 l’heure, un salaire correct à l’époque. Alors la plupart choisissaient la clandestinité où les méthodes barbares utilisées et les conditions sanitaires douteuses faisaient beaucoup de blessée par hémorragie et infections diverses. Des milliers de femmes sont mortes parce qu’elles risquaient la prison si leur avortement était découvert et parce que cela aurait causé des problèmes familiaux. Heureusement cette barbarie est révolue, mais pas pour tout le monde malheureusement.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Des voix discordantes n’ont pas tardées à se faire entendre aujourd’hui. Les militants anti-avortement et leurs amis des ligues catholiques en passant par tout le gratin des institutions religieuses ont dénoncé l’Ordre du Canada. Un de ces organismes s’appelle la Ligue catholique des droits de la personne. Pardon? Toute l’action de l’église catholique consiste à nier les droits de la personne. Dans cette église il n’y a que le droit divin qui compte. Pour elle les humains n’ont pas des droits, mais des devoirs dont le principal est d’expier le péché originel et accessoirement de prier pour la vie éternelle, celle qui vient après la mort, ce merveilleux moment de la vie où les souffrances garantissent une bonne place au ciel pour l’éternité. Qu’attendre d’autre d’une religion dont le symbole est un homme mort sur une croix? En s’opposant à l’avortement, les pro-vies privilégient la vie d’enfants non encore nés au détriment de la vie de femmes bien vivantes qui souvent auront des enfants plus tard de toute façon. Je trouve que le terme pro-vie est une forme de fausse représentation.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Même si je suis un partisan de l’avortement il y a deux choses qui me questionnement. Il y a le phénomène des avortements à répétition et l’avortement après 26 semaines. Il y a des femmes qui semblent&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;utiliser l’avortement comme moyen de contraception, une sorte de pilule du lendemain extrême. C’est un phénomène marginal, mais qui mérite une réflexion qui se fait déjà dans le milieu de la santé et des services sociaux je crois. L’autre problématique est plus sensible, parce qu’elle pourrait mener à l’interdiction de l’avortement après 26 semaines. À mon avis, seules des raisons médicales sérieuses devraient permettre de procéder à un avortement à ce stade. Je pense qu’avant, une femme n’a pas à justifier sa décision, ça lui appartient, par contre, 26 semaines c’est bien assez pour assumer ses responsabilités et se décider. Si à ce moment-là elle est encore indécise, je pense que le bébé qui est à un stade très avancé de développement mérite de naître. Si la mère ne veut pas ou ne peut pas le garder qu’il soit adopté. Il y beaucoup d’enfants de l’adoption qui sont heureux et qui contribuent comme tous les autres à la société. C’est dommage de nous en priver. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Bonne fête Canada</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/07/01#175896</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Je poursuis le jeu commencé la semaine dernière à l’occasion de la fête du Québec.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’aime le Canada parce que&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpFirst style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;c’était mon pays avant de devenir celui du conquérant anglais et c’est toujours mon pays. Le mot canadien désignait les francophones avant que les anglais arrivent. Je considère que ce pays m’appartient encore autant qu’à n’importe qui est venu s’y établir après 1760.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous avons refusés d’accompagner les États-Unis en Irak. Le Canada est un pays pacifique qui s’est donné comme mission d’aider les autres pays en difficulté. C’est ce que nous essayons de faire avec difficulté en Afghanistan. Lorsque nous serons sortis de là, j’espère que nos soldats s’empresseront de remettre leurs casques bleus.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;c’est un pays humble qui n’aspire qu’à doter ses habitants d’une belle qualité de vie dans un environnement sécuritaire. C’est bien assez pour être heureux.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;c’est un immense territoire où il y a de la place pour tout le monde. À nous de la prendre.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;c’est un des pays les plus libres et démocratiques du monde. Des dizaines d’indépendantistes peuvent s’y faire élire au parlement et y prendre la parole sans contraintes ni problèmes. L’information circule librement y compris sur les ondes publiques de Radio-Canada, une des rares radiotélévisions d’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;état&amp;nbsp;» vraiment libre dans le monde où toutes les tendances peuvent s’exprimer. La discrimination et le racisme y sont condamnés. Les femmes y jouissent d’un statut que même celles de certains autres pays occidentaux leur envient comme les française, les italiennes et les espagnoles qui peinent à faire reconnaître l’égalité entre les sexes.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;j’aime les anglophones de partout qui apprennent le français parce qu’ils nous respectent et qu’ils croient que c’est la meilleure façon de faire du Canada un pays unique et différent du gros voisin du sud.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpLast style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;lorsque je voyage ailleurs dans le monde je suis bien accueilli partout. Tout le monde aime le Canada et plusieurs rêvent de venir s’y établir.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Je n’aime pas le Canada parce que&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpFirst style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Don Cherry y habite et bénéficie d’une complète liberté de parole sur les ondes publiques de la CBC.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;parce que nous y sommes minoritaires et que notre taille relative diminue avec le temps. Si ça continue au même rythme, nous représenterons moins que 20% de la population très bientôt. Ce n’est pas la faute des anglais, mais celle de notre taux de natalité insuffisant et de notre crainte d’accueillir plus d’immigrants de peur d’avoir de la difficulté à les intégrer. C’est un défi qu’il faudra relever si nous voulons conserver notre pouvoir d’influence au sein du Canada.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;parce qu’il est encore possible pour un anglophone d’occuper une fonction d’envergure nationale sans parler français. Les ministres, dirigeants de sociétés publiques et les haut-fonctionnaires devraient tous obligatoirement maîtriser les deux langues officielles. Malheureusement, ce n’est pas le cas, surtout actuellement avec un gouvernement majoritairement composé d’élus de l’ouest du pays.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpLast style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt 53.25pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;parce qu’il va falloir toujours nous battre pour défendre nos droits. C’est dur, épuisant, mais nous n’avons pas le choix, c’est une question de survie. Par contre, je n’ai aucun doute sur notre capacité à le faire.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’aime le Canada comme un homme qui reste avec sa femme malgré ses gros défauts et son envie de partir pour sauver sa peau. J’ai déjà voulu divorcer deux fois, malgré son opposition. Ça me prenait l’appui de plus de 50% des québécois pour me séparer. La première fois il n’y en a que 40% qui se sont pointés. La deuxième fois, il y en a presque 50% qui sont venus, mais même avec 51%, ma femme aurait fait tellement d’objections et laissé traîner les procédures pendant tellement longtemps que je suis certain que j’aurais fini par perdre des supporteurs découragés par les problèmes qui se seraient accumulée au fil des mois et des années comme l’a prédit Pauline Marois. Je suis devenu réaliste, j’ai décidé de &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;rester avec elle, mais je vais défendre mes droits bec et ongles pour conserver son respect à défaut de gagner son amour. Notre maison est assez grande pour deux surtout si nous faisons chambre à part. Parce qu’en plus elle ronfle de contentement depuis que j’ai renoncé au divorce. Misère!&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pour une nouvelle francophonie canadienne</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/30#175811</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Dans mon article d’hier sur les mensonges de Paris Match j’ai fait le parallèle entre le manque de considération de la France à notre endroit et nos relations avec les francophones hors-Québec. La situation des francophones partout au Canada me touche et me préoccupe beaucoup. Je&amp;nbsp;regrette notre relative indifférence à leur endroit.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Avant l’émergence du mouvement souverainiste à la fin des années 60, nous étions tous des canadiens français. Tous les francophones du pays partageaient une identité commune. Lorsque ceux du Québec ont adopté le terme québécois pour s’identifier il y a eu une scission. Dorénavant il y aurait deux sortes de francophones, eux, formant de petites minorités isolées sans protection ni droits condamnés à disparaître et nous, souverains ou presque dans une province que nous avons transformé en territoire national pour affirmer notre statut de peuple majoritaire à l’intérieur de nos frontières. Si j’étais psy, je dirais qu’à partir de ce moment-là, les francophones hors-Québec sont devenus le symbole de ce que nous refusons d’être et le miroir qui nous renvoie l’image de notre propre mort. C’est peut-être à cause de cela que nous nous sommes éloignés d’eux.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’ai eu la chance de faire une tournée des régions francophones du Canada en 1979. C’était pendant l’ère Trudeau où la promotion du bilinguisme et la fréquentation des classes d’immersion française par les anglophones étaient à leur zénith. Il soufflait un vent d’optimisme et d’espoir qui permettait aux minorités linguistiques de croire que leur survie était désormais assurée. Tant mieux, car pendant ce temps-là, le Québec, trop occupé par ses affaires internes et nationalistes, se désintéressait de plus en plus d’eux. Depuis, le bilinguisme canadien, l’espoir des francophones hors-Québec et la souveraineté sont morts quelque part à la fin du 20è siècle avec Trudeau et Lévesque. Mais les liens entre les francophones du Canada n’ont jamais été renoués.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Je ne comprends pas pourquoi le Québec n’est pas plus actif dans la promotion et la défense de la francophonie au Canada. C’est d’autant plus important qu’il est maintenant acquis que la souveraineté du Québec ne se fera pas de sitôt. Nous devrions subventionner les organismes francophones et les supporter en leur donnant accès à des ressources humaines et matérielles pour l’éducation et la culture. Pourquoi ne pas ouvrir des bureaux du Québec dans les principales régions concernées? Il n’y a que nous qui puissions prendre le leadership d’un renouveau de la francophonie au Canada.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Si j’étais psy, c’est ma marotte aujourd’hui, &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;je dirais que le Québec vit actuellement une petite déprime nationaliste. Nous n’avons rien à gagner à bouder dans notre coin en attendant que le vent de la souveraineté se remettre à souffler par miracle. Pour guérir notre spleen, je propose que nous construisions une nouvelle identité francophone forte pour les 7 millions de parlant français au Canada. Plusieurs trouveront cela moins excitant que la marche glorieuse du peuple vers l’indépendance, mais ça rejoint ce qui fait notre originalité et notre différence en Amérique-du-Nord, notre langue et notre culture.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Paris Match nous a menti</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/29#175720</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La semaine dernière le magazine Paris Match a publié dans ses pages un spécial sur le 400è anniversaire de Québec. Au cours de la fin de semaine la plupart des médias ont rapportés à quel point ces reportages étaient mal foutus. Paris Match a confondu la ville de Québec avec la province du même nom et a donné une place démesurée à Montréal qui a été promue capitale du Canada. Ce n’est pas la première fois qu’un média français traite du Québec avec incompétence et légèreté, mais cette fois-ci Paris Match a dépassé les bornes quand son rédacteur-en-chef a carrément menti aux nombreux médias qui l’ont accueilli lors de sa tournée de promotion de la semaine dernière.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Olivier Royant a été vu et entendu partout, dans toutes les émissions qui comptent et il a rencontré de nombreux journalistes. Il a vanté les 35 pages du magazines consacrées au 400è et la page couverture mettant en vedette Garou et son amoureuse, la chanteuse française Lorie. Ce qu’il n’a pas dit, c’est que cette couverture exceptionnelle n’était présentée telle quelle que dans l’édition internationale vendue ici. Dans l’édition publiée en France c’est Danny Boon et Sophie Marceau qui font la page couverture et le spécial Québec est réduit à 26 pages. Cette édition française du magazine peut être consultée sur le site Relay.fr&amp;nbsp;*. Il faut&amp;nbsp;savoir que Paris Match publie pour&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;l’ensemble de la francophonie une ou plusieurs éditions dites internationales qui sont plus ou moins différentes de l’édition française selon les intérêts des lectorats nationaux. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Dans sa chronique de samedi dans La Presse et Cyberpresse la journaliste Nathalie Pétrowski critique avec justesse les nombreuses erreurs de Paris Match. Je lui ai envoyé un courriel pour l’informer de ma découverte. Elle m’a répondu avoir demandé à Royant si l’édition française était la même que la québécoise et il lui a répondu par l’affirmative. Devant un mensonge aussi éhonté, il faut croire que le journaliste Royant s’est transformé en vendeur de merde dans le seul de but de faire passer les ventes de 12,000 copies par semaine à plus de 30,000 comme il l’a candidement avoué à «&amp;nbsp;Bons baisers de France&amp;nbsp;» mercredi. Il y a des limites à nous prendre pour des cons et Paris Match les a&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;allègrement dépassées. En plus, ce n’est pas la première fois qu’il nous fait le coup. À chaque fois que Paris Match a parlé de Québec et que j’ai pu comparer les éditions, la couverture française était toujours différente et moins importante. En fait les Français se foutent de nous de la même manière que nous le faisons malheureusement avec les minorités francophones du reste du Canada. Nous avons de temps en temps un élan de sympathie vers eux, mais dans le fond leur existence nous importe peu, car c’est une relation qui ne nous rapporte pas beaucoup.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;À mon corps défendant, j’avoue qu’à chaque fois que les médias français parlent du Québec, j’en tire une certaine fierté. Comme plusieurs d’entre nous, je souffre du syndrome de l’enfant abandonné par sa mère patrie qui&amp;nbsp;lui envoie parfois le message qu’elle regrette ses fautes passées et qu’elle&amp;nbsp;l'aime. C’est fini. La prochaine fois qu’elle me fait le coup je lui répondrai par la bouche de mes canons&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Va te faire foutre&amp;nbsp;».&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;*Si les magazines français vous intéressent, il n’y a pas que Paris Match, &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;je vous recommande fortement de vous abonner à Relay.fr. Il donne accès à plus de 400 publications pour le prix de 17 euros par mois, soit approximativement $27, le prix que l’on paye ici en kiosque pour 4 à 5 magazines. Le logiciel de lecture en HD est le meilleur que je n’ai jamais expérimenté et il permet de copier chaque magazine sur clé USB ou de l’envoyer par courriel pour le partager avec une autre personne. Tous les grands magazines dans tous les domaines y sont. Vous pouvez en faire l’essaie gratuitement. Je ne peux plus m’en passer. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = &quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>Pourquoi un registre des baux?</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/28#175581</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les associations de locataires demandent l’instauration d’un registre des baux qui permettraient de connaître le loyer d’un appartement dans les années antérieures. Si le gouvernement accède à cette demande, il fera un autre pas dans la mauvaise direction en ce qui concerne la protection des locataires les moins bien nantis. La politique qui vise à contrôler le prix des loyers mène à un cul de sac au bout duquel les plus pauvres ne sont même pas capables de toute façon de se payer les loyers les moins chers dans des conditions acceptables.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Au lieu d’investir dans le logement social le gouvernement a décédé d’économiser des millions sur le dos des propriétaires privés en les obligeant à maintenir le prix des loyers le plus bas possible. La première conséquence de cela c’est que la qualité des logements à prix modique baisse parce que les propriétaires hésitent à y faire des rénovations. &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;Alors les locataires qui doivent quand même consacrer plus de 50% de leur revenus pour se loger habitent des logements mal foutus et souvent trop petits pour leurs besoins. Quel est l’avantage? Un promoteur ne peut plus proposer un projet domiciliaire sans qu’on l’oblige à y inclure un certain nombre de loyers à prix modique qui sont encore une fois trop chers pour ceux qui en ont besoin. En plus, ça les oblige à&amp;nbsp;revoir leurs projets à la baisse comme à Griffitown ou carrément à les abandonner comme à Radio-Canada. Cela n’apporte rien de positif au développement de Montréal. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;C’est normal qu’il existe un organisme pour protéger les droits des locataires comme il en existe un pour protéger les droits des consommateurs. Là où la Régie des loyers fait fausse route c’est dans la fixation des loyers. Si logement est un besoin essentiel, le logement privé est justement une entreprise privée. Le prix des loyers devrait être laissé aux lois du marché. Le fait que le logement soit le premier poste de dépense des foyers n’est pas une justification. La nourriture et l’automobile sont les plus importants postes de dépenses qui suivent. Est-ce que le gouvernement fixe leurs prix? Dans un libre marché, il y aurait toujours des logements abordables tout simplement parce qu’il y a une demande à combler. Actuellement il y a des constructeurs qui ne veulent pas investir dans ce marché parce qu’il y a trop de contraintes. Les règles en vigueur faussent les lois du capitalisme qui sont celles qui s’appliquent à l’ensemble de l’économie dans laquelle nous vivons. Les développeurs doivent aussi faire face aux organismes de défense des locataires qui agissent souvent plus par idéologie que par pragmatisme. Sur l’axe politique ces organismes sont beaucoup plus à gauche que la société qui les subventionne. Leur action est parfois positive, mais lorsqu’ils s’opposent à un projet ils le font avec une force démesurée parce qu’ils savent très bien instrumentaliser les médias. Ainsi les promoteurs sont souvent perçus comme des méchants capitalistes qui se fautent des plus pauvres.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Comme je l’ai&amp;nbsp;écrit ci-dessus et j’insiste, la situation du logement à prix modique est mauvaise parce que ça fait plus de 15 ans que le gouvernement ne fait pas les investissements nécessaires pour répondre aux besoins des plus pauvres.&amp;nbsp;En soi, je n’ai rien contre la création d’un registre des baux. C’est intéressant de savoir combien valait un logement dans les années passées. Mais dans la situation actuelle, ce n’est qu’une autre façon de faire pression sur le marché pour contrôler les prix. Et ça c’est inacceptable. En passant, je ne suis pas propriétaire de logements ni locataire d’ailleurs, vous l’aurez deviné.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>La fin d’une épopée hippique</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/27#175498</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La compagnie Attractions hippiques, propriétaire des quatre pistes de course du Québec, s’est mise à l’abri de ses créanciers. Elle est en faillite technique après perdu 18 millions en moins de deux ans. Il est temps que le gouvernement cesse de donner la respiration artificielle à ce secteur d’activité moribond qui est un véritable gouffre financier.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Depuis 1995, le gouvernement a injecté plus de 400 millions de dollars dans cette industrie qui fait vivre 3,000 personnes. C’est $1,333,000 par emploi! Le gouvernement aurait mieux fait de donner cet argent directement aux employés pour en faire des millionnaires qui ne vivent plus au crochet de l’état et de fermer les hippodromes. Parce que ce n’est pas le seul argent public qui a été jeté à l’eau. En plus, Loto-Québec a transféré 1,900 appareils de loterie vidéo dans les bars et restaurants des hippodromes avec un taux de remise record de 22% au propriétaire. Bon, c’est quand même le seul aspect positif de cette histoire, car en fin de compte, ces 1,900 machines ont à toute fin pratique été sorties de la circulation vu le peu d’achalandage dans les hippodromes. La ministre des finances Monique Jérôme-Forget a indiquée qu’il n’était pas question d’injecter plus d’argent dans cette industrie. J’espère qu’elle tiendra parole et résistera au lobby puissant et occulte du monde des paris hippiques, car j’ai toujours pensé qu’il y avait derrière cette petite industrie du pari sportif des intérêts financiers cachés aptes à faire pression sur les politiciens régionaux et les hauts-fonctionnaires. Je ne vois pas d’autres explications au soutien dont a bénéficié ce secteur d’activité qui n’intéresse plus que des parieurs du troisième âge qui y dépensent quand même des dizaines de millions par année.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Que faire avec les hippodromes? Pourquoi ne pas les transformer en pistes de courses pour voitures modifiées? C’est une activité qui plait aux jeunes et qui sortirait les courses de rues de la circulation. À condition que l'état n'y injecte pas un sou, cela va de soi.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>Une excellente nomination à la santé</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/26#175369</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Philippe Couillard a tiré sa révérence comme ministre de la santé. Il est très difficile de juger sa performance, car il a hérité d’une des plus importantes responsabilités ministérielles au moment où le système de santé entrait dans une des périodes les plus sombres de son histoire. C’est pendant son règne que les pires effets de la pénurie de personnel s’est fait sentir suite aux mises à la retraite incontrôlée pilotées par le gouvernement du Parti québécois qui a précédé. Malgré les centaines de millions de dollars supplémentaires qu’il a obtenu pour tenter de régler les problèmes, il n’a pas pu corriger ceux qui touchent le plus la population, soit l’accessibilité aux soins et le temps d’attente aux urgences. Comme ces deux problématiques sont reliées en grande partie au manque de personnel, on peut difficilement lui en attribuer l’entière responsabilité. Ce que je retiens de Philippe Couillard, c’est sa capacité à rester calme et pondéré aux pires moments où son bateau prenait l’eau de partout et menaçait de sombrer. Cet homme doté d’une intelligence supérieure a su obtenir et conserver le respect de tous les groupes d’intérêt liés au système, comme les syndicats et les corporations professionnelles. Je ne crois pas que personne se soit attaqué à lui personnellement et cela a contribué à maintenir une certaine cohésion à un moment où le bordel régnait. Alors je lui lève mon chapeau.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Il sera remplacé par le Dr Yves Bolduc. Réglons d’abord une chose. Je m’en fous qu’il soit élu ou non. Le Premier ministre a la responsabilité de nommer les personnes les plus compétentes pour diriger les ministères, surtout ceux qui sont de première importance. Les opposants qui disent que c’est un désaveu de la députation disent n’importe quoi. N’importe qui peut devenir député. Un analphabète impliqué dans son milieu a autant de chance d’être élu qu’un prof d’université. Ça ne dit rien de leur compétence à diriger le gouvernement. Il y a assez de ministres qui ne savent pas ce qu’ils font et ce qu’ils disent pour éviter d’en nommer d’autres surtout dans les postes sensibles. Idéalement un ministre devrait toujours avoir une bonne connaissance du ministère qu’il est appelé à diriger. Si cette personne ne se trouve pas dans la députation, ce devrait être légitime d’aller la chercher ailleurs. Par contre, elle devrait obligatoirement se présenter dans une élection complémentaire dans les meilleurs délais.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Ce qui me plait avant tout chez Yves Bolduc, ce n’est pas qu’il soit médecin, même si je crois que c’est essentiel. Ce qui me séduit d’abord, c’est qu’il détient une maîtrise en administration publique et qu’il a fait ses preuves en appliquant des méthodes de gestions novatrices à l’hôpital de Val-d’Or. J’ai toujours pensé que les médecins qui d’office dirigent les hôpitaux n’étaient pas nécessairement les personnes les plus compétentes pour le faire. On ne devient pas un bon gestionnaire en étudiant la médecine et en la pratiquant. Cela apporte une connaissance du milieu qui ne se transmute pas par magie en compétence de gestionnaire. Dans une entreprise aussi complexe qu’un hôpital avec des centaines d’employés, des millions de dollars de budget et d’infinis processus à gérer quotidiennement, il est essentiel que le patron soit un expert en gestion. La responsabilité des actes médicaux devrait toujours être confiée à des médecins, mais la gestion devrait être placée sous la direction de gestionnaires aguerris. C’est d’autant plus nécessaire qu’il est de notoriété publique que nos hôpitaux sont mal gérés. Ce n’est pas seulement par manque de personnel que des salles d’opérations parfois toutes neuves ne sont pas utilisées, mais aussi parce que les processus de gestions sont inappropriés. D’ailleurs le fait que l’on construise des salles d’opérations à coup de millions qui ne sont pas utilisées est la preuve par l’absurde que l’incompétence et l’improvisation règne dans le système. Récemment, un médecin spécialiste s’est plaint dans les médias de perdre continuellement des heures de temps opératoire précieux dans l’attente &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;de patients que le personnel n’avait pas préparé à temps. Des cas comme ceux-là il y en a des milliers qui coûtent des fortunes et empêchent les malades d’êtres soignés efficacement.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: FR-CA; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;Le Dr Bolduc a consulté des spécialistes en processus de Toyota pour améliorer la performance du bloc opératoire de son hôpital avec succès. Dans une entrevue, il a dit que cette idée lui était venue parce qu’il avait étudié la gestion de Toyota pendant sa maîtrise. Un médecin sans connaissance en gestion n’aurait jamais pensé à une telle initiative. C’est pour ça que je pense que le Dr Bolduc est la bonne personne pour guérir le système de santé.&lt;/SPAN&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Bonne fête Québec </title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/24#175164</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le journaliste et blogueur Patrick Lagacé a demandé à ses lecteurs de compléter une phrase qui commence pas «&amp;nbsp;J’aime le Québec parce que…&amp;nbsp;». J’ai décidé de jouer le jeu et même de le compléter en ajoutant une variante qui commence par&amp;nbsp;:&amp;nbsp;« Je n’aime pas le Québec parce que…&amp;nbsp;». Soyons clair, j’aime mon pays, mais l’amour ne me rend pas aveugle. Comme dans toute relation amoureuse il y a des petites choses qui me tapent sur les nerfs. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’aime le Québec parce que&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpFirst style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;je suis né ici. Mon ancêtre le Picard Pierre Blanchet est arrivé en Nouvelle-France à l’âge de 25 ans vers 1667. Ses descendants ont essaimé dans toute l’Amérique et se sont installés partout. Par ma mère je suis un descendant d’Honoré Mercier un des grands premiers ministres de l’histoire du Québec. Plusieurs membres des familles Blanchet, Blanchette, c’est la même chose, ont milité au sein du mouvement des Patriotes au début du 19è siècle. Mes racines sont profondes et j’en suis fier.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous sommes un peuple extrêmement créatif et débrouillard. Notre devise pourrait être la nécessité est la mère de l’invention. Notre histoire marquée par l’oppression et la pauvreté a développé en nous l’habilité de faire beaucoup avec peu. C’est ce que continuent à faire nos artisans, nos artistes, nos entrepreneurs et tous ceux qui obtiennent du succès ici et partout dans le monde en compensant leurs moyens limités par une créativité illimitée.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous sommes fiers et «&amp;nbsp;tough&amp;nbsp;». Nous avons survécus à la conquête anglaise, à l’assimilation et à l’hiver.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous sommes accueillants, ouverts d’esprit et tolérants. Nous formons une des sociétés les moins racistes et misogynes au monde. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous tentons constamment de nous améliorer. Même si nous sommes parmi les moins racistes, nous créons une commission d’enquête pour tenter de mater nos réflexes discriminatoires. Les femmes sont partout. Elles sont majoritaires à l’université. Encore un peu d’effort et nous deviendront une des sociétés les plus égalitaires au monde.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous avons créé une des sociétés capitalistes les plus généreuses pour ses citoyens. Même si on pourrait faire mieux dans plusieurs domaines, nous sommes un de meilleurs pays au monde comme dirait l’autre.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpLast style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous sommes parfois complètement fous, bordéliques, bruyants et nous aimons prendre beaucoup de place. C’est notre façon de conquérir. C’est facile de trouver un groupe de québécois dans une foule à l’étranger, ce sont ceux qui parlent et rient fort là-bas. Nous croyons que les règlements sont faits pour être transgressés et nous ne nous en privons pas.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Je n’aime pas le Québec parce que&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpFirst style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous sommes assis entre deux chaises depuis 25 ans. Nous changeons d’idée pour un oui ou pour un non et nous n’avons pas le courage de vivre avec nos décisions. Nous sommes peureux et indécis. Il n’y a pas un point de pourcentage dans un référendum qui va changer ça. Comme tous les anciens pauvres, nous avons peur de perdre nos acquis.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;il y a enfoui au fond de nous un vieux reflexe de survivants catholiques qui se méfient de l’étranger. Nous ne sommes pas ouvertement racistes, mais nous sommes sans doute un peu xénophobes. Ici, le taux de chômage des immigrants est le plus élevé au Canada. Ce n’est pas insignifiant.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous sommes grégaires et nous nous méfions de l’argent et des élites. Nous aimons nous rassembler et avoir l’impression que nous sommes tous pareils. Les premiers de classe ont intérêt à être discrets et ceux qui réussissent sont mieux de multiplier les preuves d’amour sinon ils seront descendus en flamme. Ceux qui dépassent du lot sont souvent mal vus.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpMiddle style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt 57pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-list: Ignore&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;nous sommes jaloux et envieux. Nous nous méfions les uns des autres. Les régions et Québec n’aiment pas Montréal, les banlieues et les villes-centre sont à couteaux tirés et les chicanes de villages et de clochers perdurent au-delà des générations. Nous ne nous aimons pas assez entre deux partys.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoListParagraphCxSpLast style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt 57pt; mso-add-space: auto&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = &quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’aime le Québec comme un homme qui adore sa femme malgré ses petits défauts. Je l’ai dans la peau. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La semaine prochaine ce sera la fête du Canada.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Nous sommes tous menteurs</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/21#174936</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le Téléjournal nous livre parfois des petites leçons de vie qui font réfléchir. Dans un reportage sur le virus du Nil une journaliste demande à un quidam «&amp;nbsp;Connaissez-vous le virus du Nil?&amp;nbsp;». Le monsieur répond: «&amp;nbsp;Un petit peu&amp;nbsp;». La journaliste perfide et sadique lui demande innocemment&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Pouvez-vous nous expliquer ce que c’est?&amp;nbsp;». Le pauvre monsieur interloqué et déculotté lui répond alors avec un air contrit&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Ah ben là vous m’avez par exemple&amp;nbsp;». Voilà un bel exemple de mensonge ordinaire dont nous nous rendons tous coupables de temps en temps, rarement pour les idéalistes et les naïfs à la recherche de pureté ou plus souvent pour les pervers pour qui le mensonge est un mode de vie.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Nous mentons tous. Pour ne pas avoir l’air fou, pour masquer nos carences, pour ne pas blesser ou pour faire mal, par gêne, par culpabilité ou parce que nous ne pouvons pas nous en empêcher. Toutes les raisons sont bonnes pour mentir. Alors la prochaine fois que votre conjoint, un ami ou un collègue de travail essaiera de vous intimider en vous accusant de mentir, proclamez votre innocence en invoquant la contamination par le virus du Nil!&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le tournant vert</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/20#174807</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Difficile de dire si Stéphane Dion est un génie ou s’il est tout simplement suicidaire, mais on doit reconnaître qu’il ne manque pas de courage politique. Si son «&amp;nbsp;Tournant vert&amp;nbsp;» sert de plate-forme au parti Libéral lors de la prochaine élection, ce sera sans doute la première fois de l’histoire canadienne qu’un parti espère prendre le pouvoir en promettant de créer une nouvelle taxe. S’il réussit son pari, ce sera génial. S’il rate, il est mort, politiquement bien sûr. Ce serait dommage parce que son plan est ce qui a été présenté de mieux aux canadiens pour combattre les gaz à effet de serre.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Nous le savons tous, «&amp;nbsp;money talks&amp;nbsp;». Nous avons tendance à laisser traîner les problèmes tant que ça ne nous affecte pas trop. En promouvant la création d’une taxe sur la pollution Stéphane Dion s’attaque à notre portefeuille, là où ça fait mal. Tu pollue, tu paye, ayoye! Certains groupes écologistes se sont plaint du fait qu’à leur avis la taxe, de 10$ à 40$ la tonne de carbone, n’est pas assez élevée pour contraindre les entreprises polluantes à changer. Nous verrons, si effectivement c’est le cas, il suffira de hausser les amendes. Mais il faut commencer quelque part et cela est un bon début. D’autres voix se sont élevées pour dénoncer le fait que les millions de revenus générés par la taxe seront versés au fond consolidé de l’état au lieu de servir directement à combattre la pollution. C’est vrai, mais faire autrement serait suicidaire politiquement. Pour faire accepter cette nouvelle taxe Dion promet de réduire d’autant le fardeau fiscal de l’ensemble des canadiens. C’est pourquoi malheureusement, l’argent de la taxe sur le carbone ne peut pas servir à autre chose qu’à baisser les impôts. Je ne crois pas que les canadiens accepteraient d’être encore une fois plumés sans être compensés. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;«&amp;nbsp;Le tournant vert&amp;nbsp;» que propose Stéphane Dion est le meilleur projet &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;jamais présenté aux canadiens pour combattre les gaz à effet de serre. Le problème c’est qu’il faudra voter Libéral pour que ça se réalise. Quel dilemme!&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Soyons Zen</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/19#174696</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’ai lu et entendu beaucoup de commentaires négatifs sur l’avenir de la voiture électrique depuis que la ministre Julie Boulet a fait la une de tous les médias à bord d’une Zen mardi. L’image d’une Julie Goulet coincée, elle l’est toujours un peu, sur le siège avant d’un véhicule qui a l’air de sortir d’un magasin de jouet, n’a pas de quoi inspirer l’enthousiasme. Il ne faut pas se fier aux apparences. La Zen n’est pas rapide, a une petite autonomie et prend 8 heures à charger ses batteries, mais je crois qu’elle pourrait quand même avoir son utilité.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La voiture électrique a un brillant avenir, mais probablement pas dans la vie de la plupart des citoyens comme en rêvent les écologistes. La technologie des batteries d’accumulateurs électriques est loin de permettre la fabrication de véhicules répondant aux besoins de la plupart des automobilistes. C’est une vieille technologie qui date de plus de 200 ans (1802). Nous utilisons tous des batteries qui ont très peu évoluées depuis les 30 dernières années malgré des millions en recherche pour améliorer leur durée de vie et leur temps de charge. Ce sont plutôt les appareils qui en ont besoin qui sont devenus moins énergivores. On peut gager que des batteries ne permettront jamais à un automobiliste de faire 1500 KM pour se rendre sur le bord de la mer en une journée ou même se rendre à son chalet situé à 150 KM de façon rapide, efficace et abordable. &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;Il n’y a pas de raisons pour que les acheteurs acceptent de payer pour une automobile écologique dont ils ne sont pas certains qu’elle pourra répondre à leurs besoins en tout temps pas plus qu’ils ne consentent à payer un peu plus cher actuellement pour une voiture hybride. À mon avis, au train où avance cette technologie, la voiture électrique ne sera jamais LA solution au problème de la consommation de carburant. Par contre, elle pourrait sensiblement en réduire la consommation et la pollution dans les villes si certaines entreprises l’adoptaient.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La Poste française fait actuellement des tests avec un véhicule électrique produit par Renault avec l’intention de remplacer la majorité de sa flotte de 50,000 véhicules par des voitures électrique. Ici, des centaines d’entreprises utilisent des voitures qui ne parcourent que quelques dizaines de kilomètres par jour parce qu’elles dispensent des services de proximité. En plus de la poste, il y a tous les commerçants, restaurants, pharmacies et autres qui font de la livraison locale. Certains services publics de quartier comme les CLSC, les municipalités et autres pourraient en utiliser. Ça ne remplacera pas le parc automobile au complet, mais ce sont probablement quelques dizaines de milliers de véhicules qui pourraient être changés avantageusement.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: FR-CA; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA&quot;&gt;Même si elle ne permettrait pas de s’y rendre, la voiture électrique nous aiderait à faire un bout de chemin vers Kyoto. Faisons-le et restons Zen&lt;/SPAN&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La citation inspirée du jour</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/18#174565</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La citation du jour nous vient du congrès eucharistique qui a lieu actuellement à Québec. Elle est extraite d’un discours prononcé&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;par un prêtre très inspiré nommé Nicolas Buttet qui a crée une fraternité catholique en Suisse. Il y raconte l’histoire d’une jeune fille droguée et désespérée qui a été transformée après s’être jointe à sa fraternité. Voici la citation&amp;nbsp;:&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;«&amp;nbsp;Elle était tombée si bas dans la déchéance qu’elle s’en était fracassé le nez, mais le trampoline du Christ, de la foi, l’avait fait rebondir dans la lumière pour qu’elle oriente sa vie autrement.&amp;nbsp;»&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Bong!&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Une petite partie de patate chaude</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/18#174555</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le président du Collège des médecins, le Dr Yves Lamontagne, s’est adressé aux médias hier pour se plaindre du fait que le Collège est pointé du doigt comme unique responsable du problème des médecins étrangers au Québec. Selon lui les universités et le ministère de la santé ont aussi leur part de responsabilité. Il n’a pas tord, mais c’est aussi une façon de passer la patate chaude aux autres intervenants dans le système de santé. On va jouer un&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;peu.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Pour débuter le jeu, nous remettons d’abord la patate aux universités. Au moment où il y a une pénurie de médecins et que l’on sait qu’elle va s’aggraver au cours des prochaines années, elles n’ont admis que 71&amp;nbsp;des 150 médecins étrangers qui ont postulés comme médecins résidents. Il y a même des postes vacants qui n’ont pas été comblés. Je comprends &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;que la formation des médecins, le système de santé et les technologies utilisées, ne sont pas les mêmes partout dans le monde, mais je ne peux pas croire qu’un médecin étranger ne puisse pas au moins devenir un médecin de base, soit un médecin généraliste comme les médecins de famille auxquels une grande partie de la population n’a pas accès actuellement à cause de la pénurie. On peut gager sans se tromper beaucoup qu’il y a contingentement tout simplement parce que les universités n’ont pas les moyens d’en admettre plus. Pourtant, c’est grâce à ces postes de résident que les médecins étrangers peuvent compléter leur formation et apprendre les spécificités du système québécois.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les universités lancent la patate chaude au Collège des médecins qui se défend de ne pas pouvoir admettre plus de médecins étrangers parce qu’ils n’ont pas le niveau de formation nécessaire pour pratiquer ici. Là on vient de découvrir la configuration du terrain sur lequel se joue le jeu de la patate chaude. C’est le cercle vicieux.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le Conseil remet maintenant la patate au ministre de la santé. En la recevant le ministre peu importe lequel, de n’importe quel parti, déclare toujours la même chose, il n’a aucun pouvoir sur les Universités et le Collège des médecins qui sont des organismes indépendants. C’est vrai. Mais dans un système où les universités sont largement subventionnées et où les médecins sont presque tous payés par l’état, il me semble que le ministre devrait utiliser le pouvoir que lui donne l’argent pour les contraindre à plus d’ouverture. Malheureusement l’argent c’est aussi son talon d’Achille. Il ne le dit pas, mais au fond ça fait son affaire que les portes ne soient pas plus ouvertes aux médecins et aussi aux infirmières d’ailleurs parce qu’il n’aurait pas les moyens de les payer. Comme le ministre de la santé s’est blessé au talon de chose là, on va faire appel à un joueur suppléant en la personne du ministre de l’éducation. Dès qu’il pénètre dans le cercle de jeu et qu’il reçoit la patate des mains du ministre de la santé qui lui demande plus d’argent pour que les universités puissent former plus de médecins étrangers, il déclare qu’il n’en a pas. C’est la fin de la partie.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Voilà, c’était une partie de patate chaude dans le cercle vicieux. Si vous avez aimé le jeu, ne vous en faite pas, il y aura de nombreuses parties dans les années à venir.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le Belge et l'ado</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/17#174431</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;L’affaire du belge Vincent Duval qui a séduit une jeune québécoise de treize ans par Internet soulève encore une fois le débat sur l’utilisation du réseau des réseaux par les adolescents.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les bénéfices de l’utilisation d’Internet par les jeunes dépassent largement les inconvénients. Internet donne un accès instantané à toutes les connaissances du monde. Il n’y a pas une bibliothèque scolaire, municipale ou nationale qui peut rivaliser avec toutes les encyclopédies, dictionnaires, atlas et autres objets de connaissance qui se trouvent à un clic de nos cerveaux. Internet permet l’échange de données rapide et efficace que ce soit entre deux groupes de scientifiques à la recherche de solutions pour aider l’humanité ou entre une grand-mère et son fils qui lui envoie les dernières&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;photos de sa petite-fille. &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;C’est aussi un moyen de communication instantanée qui permet de rester en contact constant avec qui l’on veut partout sur la planète que ce soit au moyen d’un ordinateur ou d’un téléphone cellulaire.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;L’envers de la médaille c’est justement qu’Internet permet de communiquer avec n’importe qui et d’avoir accès à des données inappropriées comme des faux documents falsifiés ou altérés et la pornographie. Les parents devraient être extrêmement prudents lorsque leurs adolescents ont accès à Internet à la maison. Son utilisation devrait être encadrée comme l’est celle de la télévision par exemple. Le problème c’est que la plupart des parents connaissent moins bien Internet que leurs enfants. Par exemple j’ai souvent entendu ou lu dans les informations par des journalistes ou le public des commentaires qui laissent entendre qu’ils croient que la porno est assez difficile d’accès parce qu’il faut utiliser un carte de crédit pour y accéder. Cela est vrai pour les sites officiels. Mais les ados utilisent amplement les sites d’échanges de fichiers pour télécharger de la musique, des jeux ou des films qui ont presque tous des sections pornos libres d’accès. Sur ces sites Torrent, Émule ou autres, on trouve des millions de fichiers de photos, de vidéo et des longs métrages pornos dont on montre les jaquettes des DVD, des photos et souvent des extraits vidéo. Je ne suis ni pudibond ni moraliste, mais je pense que certaines images ne doivent pas être vues par les jeunes avant qu’ils aient eu la chance de découvrir le sexe par eux-mêmes. Si après, ça leur permet de pimenter leur vie sexuelle, grand bien leur fasse, mais je pense qu’il n’y as pas un parent qui souhaite que son ado de douze ans voit des photos ou des vidéo d’enculage ou d’éjaculations multiples. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Pour que l’utilisation d’Internet soit encadrée, il faut que l’ordinateur familial se trouve à un endroit auquel les parents ont un accès facile comme le salon ou la salle à manger. Aucun ado ne regardera des photos porno, ne téléchargera des fichiers douteux ou ne communiquera de manière intensive avec un adulte inconnu si ses parents peuvent voir et consulter l’écran et l’ordinateur en tout temps. Les parents devraient apprendre comment ça marche et certaines fonctions importantes comme les filtres d’accès, l’historique de navigation pour voir le chemin parcouru par les utilisateurs et les logiciels de téléchargements. L’ordinateur devrait être protégé par un mot de passe connu par les parents seulement pour qu’il ne puisse pas être utilisé sans supervision. Je ne crois pas qu’un ado de 12 ou 13 ans devrait avoir on ordi dans sa chambre. Cela ne devrait être permis que lorsque le jeune a besoin d’un ordinateur de façon intensive pour ses études et cela ne se produit qu’à un âge où il n’a plus besoin de supervision.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Si la jeune fille de 13 ans qui fait la manchette a pu communiquer pendant des mois avec un pédophile belge, c’est sans doute parce que les adultes qui l’entourent n’ont pas été assez vigilants. Heureusement, ils ont réagis rapidement pour éviter le pire. C’est une leçon que devraient apprendre tous les parents. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Bon, assez de morale pour aujourd’hui, je vais aller prendre l’air, il fait beau dehors.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = &quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Nos excuses aux autochtones</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/12#173844</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Une fois n’est pas coutume, mais il faut reconnaître que Stephen Harper a posé un geste important de réconciliation en s’excusant pour le traitement réservés aux autochtones dans les pensionnats jusqu’aux années 70. Il faut en être fier parce qu’aujourd’hui on en parle dans les médias du monde entier. La création des pensionnats autochtones est un des épisodes les plus noirs dans l’histoire du Canada. On s’en est servi pour priver les enfants de l’influence de leurs parents et de leur culture d’origine pour mieux les assimiler. Ces pensionnats gérés par des religieux ont été le lieu d’abus sexuels comme en ont faits tous les missionnaires dans l’histoire de la chrétienté.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le destin récent des autochtones d’ici s’inscrit dans l’histoire du colonialisme des 5 derniers siècles. En explorant le monde à la recherche de richesses, les européens ont colonisés l’Amérique, l’Afrique, l’Australie et une partie de l’Asie et du Moyen-Orient. Sur tous ces continents il y avait des peuples établis depuis des millénaires. En prenant possession de leurs territoires, les européens ont entrepris de les asservir pour les assimiler ou les faire disparaitre. Dans certains cas on peut parler de génocides comme aux États-Unis et en Amérique-du-Sud où des peuples ont presque complètement disparus. &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;Un des fers de lance de l’assimilation a été la religion. On l’a utilisée sous prétexte d’évangélisation pour les acculturer. &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;On dit que le colonialisme a pris fin dans la deuxième moitié du 20è siècle lorsque la plupart des colonisateurs se sont retirés pour consacrer l’indépendance des territoires conquis. Ce n’est pas tout à fait exact. Si la plupart des anciennes colonies sont devenus des pays indépendants politiquement, le processus d’acculturation s’est poursuivi par la présence des missionnaires qui ont conservé leur influence sur la religion, l’éducation et la santé. Lorsque la démocratie et le niveau d’éducation aura suffisamment augmenté dans ces pays il y aura sans doute des scandales sexuels de même nature que ceux qui ont éclatés ici en ce qui concerne les pensionnats. C’est alors que le monde prendra conscience encore une fois de l’influence négative des religions dans la gestion des affaires sociales et humaines.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Stephen Harper ne s’est excusé que pour les pensionnats. Il faudra un jour présenter nos excuses sur l’ensemble de nos actions face aux autochtones. Je dis à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec les milliards de dollars qu’ils ont reçus en compensation dans différents dossiers de faire amende honorable. La question autochtone ne sera jamais entièrement réglée parce que nous leur avons fait est inexcusable et ça continue. Nous les traitons encore comme des citoyens de deuxième classe et beaucoup de blancs ont des attitudes racistes à leur endroit. Si j’étais Inuit ou Mohawk, je voudrais nous faire chier jusqu’à la fin des temps. C’est ce que nous méritons et c’est ce que nous aurons.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La procréation assistée</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/11#173721</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;L’Association des couples infertiles assistée par Julie Snyder demande que les frais de la procréation assistée soient entièrement couverts par la Régie de l’assurance maladie. Les arguments invoqués sont l’injustice dont sont victimes les couples infertiles, la dénatalité et les actes médicaux couverts qui limitent les naissances comme l’avortement, la vasectomie et la ligature des trompes. La procréation est-elle un droit ? Tous les contribuables doivent-ils subventionner les couples infertiles? &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La vie est injuste tout le monde le sait. Julie Snyder demande que tous les couples bénéficient des mêmes avantages que lui procure sa fortune. Tant qu’à faire pourquoi ne pas demander au gouvernement de subventionner les nounous puisqu’elle a les moyens d’un payer une? Pourquoi pas une aide à l’achat d’une grande maison à Westmount pour les familles nombreuses et locataires victimes des méchants exploiteurs capitalistes comme Pierre-Karl Péladeau? Le régime de l’assurance maladie a été créé dans un souci de justice sociale pour permettre aux citoyens d’avoir accès aux soins de santé essentiels sans se ruiner. Même si l’infertilité est définie comme une maladie, je ne crois pas qu’elle relève des soins de santé essentiels qui mettent en danger l’intégrité physique d’une personne. À ma connaissance, personne ne tombe malade d’infertilité. Par contre, il peut sans doute y avoir des cas où l’équilibre du couple est en danger. Pour ceux-là il y a l’adoption. Il n’est pas nécessaire d’enfanter pour élever une famille. Ceux qui invoquent l’argument que les actes médicaux qui empêchent la procréation sont couverts par l’assurance maladie oublient que beaucoup d’entre eux sont pratiqués pour des raisons de santé. L’état paie les avortements parce qu’avant que ce soit le cas, il y avait beaucoup d’avortements pratiqués par des charlatans avec des conséquences importantes sur la santé des femmes. Un homme vasectomisé, c’est souvent une femme de moins qui prend la pilule avec les bénéfices que cela comporte. Tant qu’à la ligature des trompes je ne crois pas que les femmes acceptent de s’y soumettre sans raisons importantes.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Selon les dernières statistiques, il y a 1,700 traitements pour infertilité chaque année au Québec pour à peu près 75,000 naissances. Si tous ces traitements étaient réussis, l’impact sur le taux de natalité ne serait que de 2.2%. On est loin de la revanche des berceaux. Chaque traitement coûte de 10 à 15 milles dollars. Cela représente une dépense de 17 à 25 millions par année. Dans le contexte de restriction actuel, je pense que ces millions seraient mieux utilisés pour régler les problèmes du système de santé qui affectent l’ensemble des citoyens. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Je compatis avec les couples infertiles frustrés dans leur désir de donner naissance à un enfant. Même si l’infertilité est considérée comme une maladie, a-t-elle des conséquences sur la santé de ses victimes pour justifier l’intervention de l’état? Je ne le crois pas.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>L’hyper sexualisation dans les médias</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/10#173596</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Dans un rapport publié hier, le Conseil du statut de la femme blâme les médias pour l’échec de la lutte contre les stéréotypes sexuels et sexistes.&amp;nbsp;Ce qui m’intéresse dans cette prise de position, c’est qu’encore une fois on&amp;nbsp;rend les&amp;nbsp;médias responsable d'un&amp;nbsp;problème qu’ils n’ont pas créé.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Blâmer les médias pour l’échec de la lutte aux stéréotypes c’est laisser entendre qu’ils ont pour mission de les combattre. Par extension, c’est comme si on demandait aux médias de condamner tous les phénomènes que combattent les groupes de pression, les syndicats, les organismes gouvernementaux et paragouvernementaux, etc. Les médias devraient condamner le salaire minimum trop minimum, la mondialisation, le capitalisme et le néo-libéralisme, le manque de logements sociaux, etc. Ce n’est pas leur mission. Les médias existent pour informer la population sur l’état de la société dans laquelle elle vit. Ils sont un reflet de la réalité. Je dis un reflet parce que leur diversité nous permet d’appréhender le réel sous différents angles. C’est pour ça qu’il est essentiel de promouvoir la diversité et de limiter la convergence pour sauvegarder la multiplicité des points de vue. La plupart des médias n’ont pas de ligne éditoriale et ne prennent pas position.&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;On peut le regretter, mais nous ne vivons pas en France où les médias, spécialement les médias écrits, sont orientés politiquement. Par contre, on y gagne probablement en neutralité. Les médias n’ont pas créé Internet où les adolescents peuvent trouver sans même les chercher des images pornographiques. La plupart des sites de partage de fichiers qu’ils consultent ont des sections pornos complètement ouvertes et gratuites. Ce ne sont pas les médias qui vendent des g-strings dans les boutiques. Ils n’ont pas non plus décrété que les mannequins engagés par les créateurs de mode devaient avoir l’air d’adolescentes décharnées. On pourrait accuser les médias de participer à amplifier ces phénomènes en les exposant. Mais préférons-nous une presse libre de rendre compte de toutes les réalités y compris les moins plaisantes pour certains ou une presse autocensurée soumise à tous les dictats du politiquement correct? Ce ne sont pas tous les jeunes qui vivent sous l’influence des stéréotypes sexistes. Une étude menée par deux chercheurs de L’Université Laval a révélé que ceux qui n’adhèrent pas aux modèles sexuels dominants ont de meilleurs résultats scolaires que les autres. Généralement de bons résultats scolaires coïncident avec un environnement familial propice au bon développement de la personnalité et de l’estime de soi. Ce ne sont pas les jeunes filles de ces milieux équilibrés qui se déguisent en pute pour sortir. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Au lieu de s’en prendre aux&amp;nbsp;médias le Conseil&amp;nbsp;devrait reviser ses stratégies.&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;Les stéréotypes sexuels et sexistes ont des racines profondes&amp;nbsp;et l'environnement social ne changera pas par miracle. C’est&amp;nbsp;la raison&amp;nbsp;pour laquelle&amp;nbsp;le Conseil devrait concentrer ses efforts sur l'éducation. C’est scandaleux que le ministère de l’éducation ait aboli les cours d’éducation sexuelle pour la laisser à tous les profs à leur discrétion. Ça c’est un beau champ de bataille pour le Conseil et tous ceux qui sont préoccupés par la sexualité des jeunes.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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					<item> 

						<title>Le beurre bleu qualité Québec</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/08#173367</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Voici un petit sujet pour un petit dimanche matin, la couleur de la margarine. Les producteurs de lait se préparent à une nouvelle bataille pour empêcher la coloration de la margarine. Elle pourrait être rendu possible suite au nouvel accord sur le commerce intérieur que négocient actuellement les provinces et territoires canadiens. Selon cette entente, tout règlement provincial qui nuit au commerce peut être contesté et éventuellement annulé. Comme nous sommes la seule province à interdire la margarine jaune, les producteurs des autres provinces qui en fabriquent pourraient se sentir lésés et demander la fin de l’interdiction. Quelle situation ridicule.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les producteurs de lait ont toujours prétendu que les consommateurs ne s’y retrouveraient pas si la margarine était de la même couleur que le beurre. Autrement dit, ils nous prennent pour des imbéciles incapables de faire la différence. C’est comme si nos gouvernements avaient décrété que toutes les voitures japonaises devaient être roses pour que les acheteurs puissent faire les différences avec les voitures américaines. Ce sont des réflexes protectionnistes qui n’ont pas leur place dans un marché libre où le consommateur doit exercer son jugement selon ses besoins avec le moins d’entraves possibles. L’activité économique générée par les fabricants de margarine vaut bien celle des producteurs de lait, d’autant plus qu’ils ne sont pas subventionnés comme ceux qui nous prennent pour des tatas.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Si jamais la margarine devient jaune et qu’en plus elle nous provient de toutes les provinces, je suggère aux producteurs de lait de colorer le beurre d’ici en bleu Québec pour que le consommateur soit rassuré sur la qualité et la provenance du produit. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>Les homosexuels et l’église catholique</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/05#173138</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Yves Saint-Laurent était homosexuel. Nous avons tous vus des images de ses funérailles dans une église catholique de Paris. J’avoue ma surprise à chaque fois que je vois un homosexuel fréquenter l’église catholique, mort ou vivant.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;L’église catholique méprise les homosexuels. Pour elles ce sont des pervers malades. Si elle les accepte dans ses rites, c’est dans l’espoir de les guérir. Si j’étais homosexuel je la dénoncerais et je refuserais d’y être associé. J’aurais peur que Saint-Pierre refuse de m’ouvrir les portes du ciel! Si j’étais croyant je ferais partie d’une autre religion chrétienne plus ouverte.&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Quelqu’un aurait-il la charité chrétienne de m’expliquer? Merci d’avance.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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					<item> 

						<title>Les démocrates américains et nous</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/05#173095</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La plupart d’entre nous souhaitons l’élection d’un président démocrate en novembre prochain pour mettre fin au règne de Bush et des républicains à la Maison blanche. Nous croyons que les démocrates ont des politiques et des préoccupations qui sont plus proches des nôtres. Ce n’est malheureusement pas tout à fait le cas. Les intérêts du Canada et du Québec sont probablement mieux servis par les républicains.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Sur l’axe gauche-droite, le parti Démocrate se situe à droite du parti Libéral et le parti Républicaine est à droite du parti Conservateur. Historiquement les canadiens ont surtout favorisés les libéraux. Il n’est pas étonnant que nous nous sentions plus proches des démocrates. Même si leurs politiques sociales sont plus à gauche que celles des républicains, on ne peut pas dire qu’elles ressemblent aux nôtres. Ils n’ont jamais sérieusement proposé un système de santé universel pour soigner les 50 millions d’américains qui n’ont pas accès aux soins de santé soit parce qu’ils n’ont pas d’assurance privée ou qu’ils sont trop pauvres. Quand ils étaient au pouvoir, leurs politiques n’ont pas diminué le taux de pauvreté scandaleux dans le pays le plus riche du monde. Comparé au nôtre, leur filet social est beaucoup moins généreux. Par contre, ils sont moins influencés par la droite religieuse et les grandes multinationales et leurs positions sur l’échiquier international sont un peu plus ouvertes que celles des conservateurs. Mais il ne faut pas se leurrer, même s’ils le font en général avec moins d’agressivité, ils défendront toujours les intérêts supérieurs de la nation et du «&amp;nbsp;big business&amp;nbsp;». Hier encore, Barak Obama a dû rassurer les lobbys juifs en s’engageant à supporter inconditionnellement Israël. Plus ça change plus c’est pareil comme on dit. Nous aimons bien l’idée que les démocrates n’auraient probablement pas envahi l’Irak, mais il ne faut pas oublier que la guerre du Vietnam a été initié pas Kennedy, un président démocrate. Bref, les démocrates ne sont pas si semblables à nous que nous le croyons.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Nos relations avec les États-Unis sont essentiellement économiques. Nous avons des échanges et des intérêts communs à d’autres niveaux, mais c’est sur le terrain économique que se trouvent nos principaux avantages. L’Accord de libre échange est au cœur de cette relation. Il a ouvert l’immense marché américain à nos entreprises qui en ont grandement bénéficié. Si on tient compte que 85% de nos échanges économiques se font avec les États-Unis, l’abolition du libre échange serait dramatique pour le Canada et particulièrement le Québec. C’est ce que prônent les démocrates. Peut être pas la fin du libre échange, mais une refonte en profondeur en faveur des États-Unis. Pourquoi? Parce qu’en matière économique les démocrates sont protectionnistes. Le premier ministre Charest est actuellement au Mexique pour discuter avec les dirigeants mexicains de stratégie pour contrer ce mouvement protectionniste qui est de plus en plus grand aux États-Unis. L’élection de Barak Obama ne fera que l’amplifier.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Moi aussi je souhaite que les républicains se fassent foutre dehors à coup de pied au cul. Je n’ai aucune sympathie pour eux. Mais si Obama est élu Président, il faudra être très énergiques pour défendre nos intérêts.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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					<item> 

						<title>L'Ordre des infirmières et l'immigration</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/06/04#172973</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Les ordres professionnels du Québec liés au monde de la santé n’ont pas la réputation d’être très ouverts à l’immigration. On a tous entendu parler des médecins chauffeurs de taxi ou des infirmières française retournées dans leur pays déçues par le mauvais accueil qui leur a été réservé et les promesses non tenues.&lt;?xml:namespace prefix = o ns = &quot;urn:schemas-microsoft-com:office:office&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Je me suis particulièrement intéressé à l’Ordre des infirmières après avoir lu qu’il faisait la recommandation au gouvernement de favoriser l’immigration de plus d’infirmières formées à l’étranger pour régler le problème de pénurie de main-d’œuvre que nous connaissons actuellement. Je me suis dit, enfin un ordre professionnel qui fait preuve d’ouverture envers les immigrants. Comme beaucoup d’infirmières immigrantes francophones ont échoué leur intégration dans le passé, l’Ordre recommande de donner priorité aux infirmières formées dans des pays où la formation et le système de santé sont les plus compatibles avec les nôtres comme les Philippines. Les Philippines? Est-ce que les infirmières des Philippines parlent français? Dans un de ses constats sur les échecs du passé, l’Ordre établit qu’il est impératif que les infirmières aient une connaissance approfondie du français pour garantir des soins sécuritaires et de qualité aux malades. Qu’à cela ne tienne, l’Ordre recommande que le gouvernement organise des cours de français avant que les infirmières immigrent. Combien de temps faut-il pour qu’un non-francophone vivant à l’étranger apprenne notre langue pour atteindre le niveau de compétence nécessaire à l’exercice de sa profession ici? Des années sans doute et encore, sans immersion, c’est presque impossible. L’Ordre préfère que les futures infirmières passent des années à apprendre le français chez eux plutôt que de mettre sur pied des programmes de formation complémentaires et des stages supervisés ici pour former des infirmières qui métrisent déjà notre langue. L’Ordre peut-il garantir à une candidate immigrante apprenant le français qu’elle obtiendra un poste une fois établie ici? Bien sûr que non parce qu’elle devra aussi se qualifier au niveau professionnel. Cette proposition de l’Ordre des infirmières n’a aucun bon sens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Dans une de ses publications qu’on peut lire sur son site, l’Ordre se vante d’un taux de rétention de 50% chez les infirmières d’origine française. C’est drôle, mais je trouve ce ratio plutôt faible. Immigrer demande beaucoup de sacrifices et démontre une grande motivation. J’ai de la difficulté à concevoir que 50% des infirmières qui viennent d’un pays qui a un des meilleurs systèmes de santé au monde, aient abandonnées leur profession au Québec sans raisons valables. Je pense que la majorité d’entre elles ont été victimes du manque de reconnaissance de leurs compétences et de programmes de formation inadéquats pour les adapter à notre système. En plus, je ne suis pas sûr que le milieu hospitalier, comme beaucoup d’autres, soit très ouvert au personnel immigrant qui exige plus de travail et de supervision dans un environnement où tout le monde est débordé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;L’Ordre des infirmières pense faire preuve d’ouverture en recommandant l’augmentation du nombre d’infirmières immigrantes. C’est un leurre. Cet Ordre professionnel est aussi fermé et protectionniste qu’il l’a toujours été.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 12pt; LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le péage sur les ponts</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/30#172390</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Tout indique que la ville de Montréal imposera le péage sur les ponts pour financer le développement du transport en commun. Est-elle sérieuse ou s’agit-il d’une stratégie pour forcer Québec à délier les cordons de sa bourse, l’avenir nous le dira. Mais mettre en œuvre le péage est une excellente décision.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le péage a déjà existé sur certains ponts dont Jacques-Cartier et Champlain. Il a été aboli à l’époque où on se croyait riches, que la pollution n’était pas encore un problème, que l’essence coûtait des pinottes et que le transport en commun était conçu pour les pauvres qui n’avaient pas les moyens de s’acheter une auto. Les temps ont changé. Il faut absolument développer le plus rapidement possible un système de transport en commun étendu à l’ensemble de la région de Montréal, efficace, disponible en tout temps, confortable et attrayant pour diminuer de façon importante l’utilisation de l’automobile. Cela coûtera très cher.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Québec n’a pas les ressources financières pour financer un projet évalué à plus de 5 milliards. C’est sans compter l’opposition des régions qui vont se plaindre qu’autant d’argent soit consacré à un problème qui ne les concerne pas ou si peu. Il faut que Montréal trouve la plus grande partie de l’argent à même ses ressources. Actuellement le transport en commun est financé par les usagés, les subventions gouvernementales et tous les citoyens de la région avec leurs taxes municipales via les quotes-parts payées par les municipalités. Ces sources de financement sont déjà insuffisantes pour maintenir le réseau dans un état de fonctionnement optimal et on ne peut pas augmenter leurs contributions au-delà du seuil actuel sans causer d’énormes remous. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La seule solution réaliste et efficace est de faire payer l’accès à l’île de Montréal. Cela aura des effets positifs immédiats et mesurables comme l’augmentation des usagers du transport en commun et de ses revenus, la diminution de la pollution et de la détérioration des rues, des heures de pointe plus fluides, une meilleure qualité de vie pour les montréalais et les banlieusards, etc. Montréal évalue les revenus du péage à 200 millions par années, soit 2 milliards sur 10 ans. Si on ajoute à cela les revenus de toutes les autres sources, elle disposerait des sommes nécessaires pour doter la région du système de transport en commun moderne dont tout le monde rêve. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le péage n’est pas une solution parfaite. Certains craignent que le centre-ville se vide au profit des banlieues où poussent déjà des similis centres-villes comme le Dix-Trente à Brossard. Ces développements se font déjà alors qu’il n’y a pas de péage parce que la banlieue s’étend de plus en plus et que les gens souhaitent obtenir des services de proximité. Cette tendance va se poursuivre à cause du prix de l’essence qui ne cessera pas d’augmenter. Le centre-ville va rester vivant parce qu’autant de personne vont s’y rendre, mais de façon différente et que les montréalais sont suffisamment nombreux pour le faire prospérer. Le péage pourra aussi être modulé pour permettre un accès moins cher ou gratuits à certaines périodes comme les fins de semaine. Quoi qu’il en soit, certains banlieusards évitent déjà le centre-ville parce que les voies d’accès comme la Métropolitaine et l’autoroute Décarie sont engorgées 7 jours par semaine. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’espère que la ville de Montréal va avoir le courage politique d’aller de l’avant. Ce sera un dur coup (coût?) à encaisser au début, mais les bénéfices ne tarderont pas à profiter à tout le monde.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Celle par qui le scandale arrive</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/29#172268</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les dommages collatéraux de l’affaire Julie Couillard n’arrêtent pas de faire des ravages. Cette femme encore inconnue il y a deux semaines est mêlée à des affaires qui embarrassent les gouvernements canadiens et québécois comme jamais une parfaite inconnue ne l’a fait Gerda Munsinger dans les années 60. On se demande quand cela va s’arrêter.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Elle a causé la démission du l’ancien ministre Bernier en dévoilant qu’il avait oublié des documents stratégiques confidentiels chez elle. Il est clair depuis longtemps que cet homme manque cruellement de jugement à tous points de vue. Je ne reviendrai pas sur les événements regrettables qui ont jalonnés sa courte mais trop longue &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;carrière de ministre des affaires étrangères. Ce qui m’a le plus surpris dans ses fréquentations avec Julie Couillard, c’est que cette femme a le langage et le vocabulaire d’une analphabète. L’avez-vous entendu dans son entrevue avec Paul Larocque sur Canoë? Elle ne peut pas faire une phrase complète sans faire de graves fautes de français. Si son anglais est du même acabit, il est incompréhensible que Bernier ait cru qu’elle contribuerait à améliorer son image dans les cercles politiques et diplomatiques.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Cette jolie femme, il faut bien lui reconnaître ce qu’elle a, aurait été associée a une entreprise qui a obtenu un contrat d’accompagnement de prisonniers accordé par le ministère de la Sécurité publique du Québec. Le problème c’est que cette entreprise appelée D.R.P. était la propriété du conjoint de Mme Couillard, Robert Pépin, qui avait un dossier criminel et qui était soupçonné de faire du prêt usuraire. Officiellement l’entreprise appartient au père de Robert Pépin, Denis Pépin, un policier retraité. On aurait enquêté sur lui sans rien trouver de répréhensible avant d’accorder le contrat. Les enquêteurs ne sont sans doute pas très futés, car ils se seraient rendu compte que les lettres D.R.P. signifient Denis et Robert Pépin. Normalement lorsque le nom d’une personne est utilisé dans le nom d’une compagnie, c’est qu’elle en est propriétaire. Cette situation met le ministre de la sécurité publique et le gouvernement québécois dans l’embarras.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;On apprend ce matin que TVA poursuit Gesca, l’éditeur du journal La Presse, pour 1,3 millions de dollars. TVA estime que sa réputation a été salie par deux articles traitant de la couverture de l’affaire Couillard par le réseau TVA. Les auteurs des articles, Richard Therrien du Soleil et Patrick Lagacé de Cyberpresse, ont dénoncé TVA qui a caché l’identité de Julie Couillard au début de sa couverture des événements concernant le ministre Bernier. On verra la suite au palais de justice.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Julie Couillard aurait été actionnaire avec un de ses anciens conjoints dans une entreprise de sécurité à la recherche de contrats dans les aéroports canadiens. Selon Le Devoir, les deux n’avaient aucune connaissance particulière dans le domaine de la sécurité. Je vous laisse tirer vos propres conclusions. Finalement, l’éditorialiste de La Presse révèle aujourd’hui sur Cyberpresse, que selon ses recherches, elle n’a jamais été agente immobilière comme elle le prétend.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La dame qui a eu deux conjoints criminels n’a officiellement jamais posé de geste illégal ou été accusé de quoi que ce soit. En conclusion, voici un proverbe inspirant: dis-moi qui tu fréquente je te dirai qui tu es.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le Bloc québécois doit disparaître</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/27#172039</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La démission de Maxime Bernier comme ministre des affaires étrangères pour incompétence, met en évidence le problème de la représentativité du Québec à Ottawa. Nous n’avons élu que 12 députés conservateurs aux dernières élections. Pour que le Québec soit correctement représenté il aurait fallu que Harper en nomme 7 ou 8 au Conseil des ministres, soit 25% des 31 membres du caucus. Il est clair que cela était impossible. Il n’a pu en trouver que 5 qui étaient ministrables dont au moins un manquait de toute évidence d’expérience. Si c’était le parti Libéral qui avait formé le gouvernement, le problème aurait été le même parce que lui aussi n’a fait élire que 11 députés. Pendant ce temps-là le Bloc québécois qui ne prendra jamais le pouvoir a fait élire 48 députés. Cherchez l’erreur! &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;L’objectif du jeu politique est la prise du pouvoir. Point final. Il n’y a que les partis marginaux pour prétendre que la politique sert à faire la promotion des idées. Non, la politique sert à réaliser ses idées en se faisant élire par une majorité de la population qui est d’accord avec leur mise en œuvre. Cela, le Bloc québécois ne pourra jamais le faire. Il marginalise le Québec en l’écartant du pouvoir, là où se prennent les décisions. Si le Bloc n’existait pas, les autres partis&amp;nbsp;auraient fait élire 46 députés de plus. Un certain nombre d’entre eux se seraient retrouvés au gouvernement et auraient pu faire partie du Conseil des ministres. Ils auraient participé à l’exercice du pouvoir et influencé de l’intérieur le gouvernement dans le sens des intérêts du Québec. Aucun souverainiste ne partage cette vision du Canada, mais à partir de moment où l’indépendance n’est plus au menu de la nation, c’est la seule option réaliste.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Il faut rappeler que le Bloc a été formé pour appuyer la marche du Québec vers l’indépendance après un référendum gagnant. Le parti aurait dû se saborder tout de suite après la défaite de 1995. Cela ne s’est pas produit parce que certains ont cru qu’avec une aiguille dans le cul le Canada aurait des meilleurs sentiments envers le Québec. Avec le temps l’aiguille est devenue une roche dans les souliers d’un Québec qui ne marche plus vers l’indépendance. Maintenant que le Parti québécois a mis le référendum aux oubliettes, il est temps que le Bloc en tire les conséquences et nous libère de son inutile présence à Ottawa.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;La poste nous livre ces jours-ci un dépliant publié par le Bloc intitulé Présent! pour le Québec. Il s’y attribue toutes les réalisations du gouvernement conservateur qui peuvent plaire aux québécois, comme la reconnaissance de la nation et celle du déséquilibre fiscal. Je ne crois pas que Harper ait besoin de la médiation de Duceppe pour savoir ce qui va plaire aux québécois. D’ailleurs, le déséquilibre fiscal est une problématique canadienne, pas seulement québécoise. La reconnaissance de la nation s’inscrit dans une stratégie d’ouverture du gouvernement envers les aspirations du Québec. Il faut rappeler que les Conservateurs ont une vision du Canada qui est plus régionaliste que celle des Libéraux. N’importe quel parti fédéral n’en fera jamais assez aux yeux du Bloc, car son objectif ultime est que le Québec soit reconnu comme nation indépendante. Peut-on lui rappeler que c’est à Québec que&amp;nbsp;peut de faire l’indépendance, pas à Ottawa?&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Il faut que le Bloc disparaisse pour permettre aux représentants élus des québécois d’accéder au pouvoir au fédéral et aux souverainistes de concentrer leurs énergies au Québec pour assurer notre pérennité. Notre survivance est ici, pas ailleurs. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>Une constitution pour le Québec</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/23#171684</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le Québec doit prendre tous les moyens dont il dispose pour affirmer son identité et ses pouvoirs sur son territoire. Cela est crucial puisque selon toute vraisemblance&amp;nbsp;il conservera son statut de province canadienne pour encore plusieurs décennies sinon pour toujours.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Une constitution est un moyen pour définir les institutions et les valeurs communes d’une société. Elle encadrerait la charte des droits de la personne. Elle nous permettrait d’introduire nos particularités dans les pouvoir législatifs, exécutifs et judiciaires que nous avons hérités en grande partie des institutions britanniques.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Malheureusement, ce n’est pas un gouvernement minoritaire, encore moins libéral, qui va le faire. C’est un chantier important qui pourrait s’étendre sur plusieurs années. Aller chercher un large consensus social ne pourrait se réaliser que par un gouvernement majoritaire disposant d’une grande crédibilité. Il faut continuer d’en discuter pour préparer son avènement.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>Enfin le rapport</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/23#171650</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les deux commissaires ont accouché d’un rapport pondéré et assez équilibré, à l’image du Québec qu’ils décrivent. D’entrée de jeu ils établissent comme on le savait déjà, qu’il n’y a pas de crise des accommodements raisonnables, seulement un problème de perception. À mon avis, ce problème de perception qui a été amplifié pas les médias, a surtout été causé par nos complexes et nos craintes &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;de peuple minoritaire. J’appellerais cela le syndrome d’Hérouxville. Il y a un remède pour guérir, c’est de commencer à nous considérer comme un peuple majoritaire qui a les ressources et les moyens pour assurer sa survie et son avenir, avec ou sans l’indépendance politique.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Il me semble que les 37 recommandations du rapport s’articulent autour de deux grands axes, définir la laïcité et mieux intégrer les immigrants, notamment par le travail. À mon corps défendant, définir la laïcité sera difficile sinon impossible. Au moment même où les commissaires &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;présentaient leur rapport aux médias, l’Assemblée nationale votait à l’unanimité une motion pour maintenir le crucifix au salon bleu. Défiant toute logique le Premier ministre Charest a déclaré que le crucifix et les armoiries du Québec étaient indissociables comme symboles de notre identité. Lier ainsi un symbole religieux à un blason civil identitaire c’est nier la séparation de l’église et de l’état que Charest lui-même a défini comme une des grandes valeurs de la société québécoise avec l’égalité des femmes et des hommes et la primauté du français. Les commissaires font une recommandation bizarre en demandant que certains officiers de l’État comme les policiers et les juges ne portent pas de signes religieux tout en permettent à d’autres comme les professeurs et le personnel hospitalier de le faire. Une société ne peut pas être à moitié laïque. Pour qu’elle le devienne il faut que tous les symboles religieux soient interdits dans les institutions civiles et publiques. 85% des québécois sont catholique. La majorité est non-pratiquante, mais elle tient à l’institution. En général, cette majorité qui ne fréquente pas l’église fait quand même baptiser ses enfants par exemple. Comme je prône que nous nous comportions comme un peuple majoritaire, je suis piégé. De mon vivant, le Québec a autant de chance de devenir laïque qu’indépendant. Amen.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Pour ce qui est de l’intégration, la commission recommande plusieurs actions: réduction du taux de chômage, reconnaissance des diplômes et compétences, plus grande ouverture des ordres professionnels, plus de moyens pour la francisation, la Commission des droits de l’homme et le Conseil des relations interculturelles et la régionalisation de l’immigration. Plusieurs de ces mesures visent à trouver du travail aux immigrants. Je l’ai déjà dit dans un autre texte, à mon avis, le travail est une des premières conditions pour l’intégration. Le gouvernement pourrait dès maintenant poser certains gestes pour mettre en pratique certaines de ces recommandations.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les commissaires rêvent parfois en couleur et font quelques vœux pieux qui n’ont aucune chance de se réaliser. Les deux principaux sont un livre blanc sur la laïcité, voir le deuxième paragraphe ci-dessus, et la mise sur pied d’un comité d’enquête indépendant pour faire la lumière sur les pratiques des ordres professionnels en matière de reconnaissance des diplômes. Il n’y a aucune chance pour qu’un gouvernement minoritaire puisse mettre sur pied une telle enquête à cause de la résistance d’ordres professionnels très puissants. Même un gouvernement majoritaire pourrait s’y briser les dents.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Pour conclure je dirais que la plus grande réussite de la commission a été&amp;nbsp;de désamorcer une crise de perception en permettant aux québécois de toutes tendances de s’exprimer. &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;Par son existence même, elle nous a confirmé que le Québec est une société plutôt ouverte et accueillant pour les immigrants. Il ne nous reste qu’à tous nous améliorer, québécois de souche et immigrants compris.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>Le monde selon Monsanto ou qui paye qui?</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/22#171533</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;J’ai visionné le documentaire de la cinéaste Marie-Monique Robin, «&amp;nbsp;Le monde selon Monsanto&amp;nbsp;», hier soir. Elle fait actuellement la tournée des médias pour faire la promotion du film et du livre qui l’accompagne. Jusqu’à maintenant la question des OGM me laissait plutôt indifférent. Je ne savais vraiment pas quoi en penser. Le film m’a éveillé. Je pense qu’il faut se méfier des OGM.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le film se divise en deux temps. D’abord, il fait&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;la démonstration qu’on ne peut pas faire confiance à la compagnie Monsanto qui contrôle 90% du&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;marché mondial des OGM. Ensuite, on explique comment la FDA américaine, la Food and Drug Administration, en est venu à valider l’utilisation des OGM sans jamais avoir eu la confirmation qu’elle était sans danger pour la santé humaine.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Monsanto est le leader mondial de la biotechnologie. Elle a créé entre autres, les BPC qu’on trouve dans tous les transformateurs électriques de la planète, l’agent orange, le défoliant utilisé pendant la guerre du Vietnam, le Roundup, un des herbicides les plus utilisés dans le monde et le Posilac, une protéine pour augmenter la production de lait chez les vaches. Monsanto a toujours nié la toxicité de ses produits en utilisant tous les moyens dont dispose une multinationale prête à tout pour discréditer ses adversaires.&lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;Elle a caché pendant 50 ans ses propres études qui démontraient les dangers des BPC pendant qu’elle en vendait pour des milliards au fur et à mesure que le monde s’électrifiait. Elle a nié les dommages collatéraux de l’agent orange jusqu’à ce qu’elle perde des procès contre ceux qui en ont été victimes. Le Roundup, un herbicide non-sélectif, est en autres utilisé dans la culture du colza, aussi appelé canola. En deux applications saisonnières, il tue indifféremment toutes les herbes. Pour que le colza qu’il est sensé protéger survive, Monsanto a créé un colza génétiquement modifié qui résiste au Roundup. C’est le comble de l’intégration verticale, Monsanto a créé un poison pour faciliter la culture du colza ce qui oblige les agriculteurs à acheter les semences modifiées pour y résister. Le Posilac que Monsanto présente comme un supplément naturel, a été autorisé aux États-Unis malgré les doutes de certains chercheurs indépendants. Ici, trois chercheurs de Santé Canada ont sonné l’alarme, ce qui a mené eu rejet de son utilisation. Dans les semaines qui ont suivi, les trois chercheurs ont été remerciés et Monsanto a offert de 1 à 2 million de dollars pour supporter certains programmes de Santé Canada. Heureusement cela n’a pas infléchi la décision. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;En ce qui concerne l’utilisation des OGM, le film démontre que la FDA a autorisé leur utilisation sans jamais avoir mené d’étude sur leurs conséquences sur la santé humaine. Monsanto a utilisé le lobbying politique et la stratégie des portes tournantes pour imposer ses gènes modifiés. La stratégie des portes tournantes consiste à faire engager des employés ou sympathisants de Monsanto par la FDA et à nommer des ex-employés de la FDA à des postes de direction chez Monsanto. C’est ainsi que les règlements de la FDA sur les OGM ont été rédigés par un avocat du cabinet qui avait Monsanto comme client. Un ancien dirigeant de la FDA avoue candidement que l’autorisation des OGM était une décision politique qui n’a pas été prise sur des raisons de santé publique. Ici, les politiques de Santé Canada sur les OGM sont basées sur celles de la FDA. Le gouvernement fédéral n’a pas fait son travail pour nous protéger adéquatement. Ce n’est pas rassurant.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;On ne peut pas conclure que les OGM représentent un danger pour la santé humaine. Par contre, il faut se méfier du grenouillage, du camouflage et de l’incompétence qui ont mené à leur adoption. L’Europe, où Monsanto a probablement moins d’influence qu’en Amérique-du-Nord, a autorisé leur utilisation. Par contre elle a légiféré pour obliger l’étiquetage des produits en contenant. Ici encore, au début du mois, les conservateurs et une majorité de députés libéraux ont défait un projet de loi présenté par le Bloc québécois pour que les produits contenant des OGM soient clairement identifiés. C’est une insulte pour les citoyens que nos élus sont sensés protéger. Alors il faut poser la question, qui paye qui?&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le film est presenté à Montréal au cinéma ExCentris du 23 au 29 mai&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>En attendant le rapport</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/20#171259</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Depuis hier, Pauline Marois et Gilles Duceppe font référence à Elvis Gratton pour qualifier la suggestion des commissaires Bouchard et Taylor de remplacer l’expression québécois de souche par québécois d’origine canadienne-française. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le concepteur, auteur, blogueur, etc., Stépane Laporte a pris la peine de retrouver la fameuse citation d’Elvis Gratton. C’est trop drôle pour ne pas la citer ici aussi. Voici donc l’extrait du dialogue entre Elvis et sa femme&amp;nbsp;:&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;ELVIS GRATTON : Moi je suis un Canadien québécois, un Français canadien-français… Un Américain du Nord français, un francophone québécois canadien… Un Québécois d’expression canadienne –française française. On est des Canadiens américains francophones d’Amérique du Nord… Des Franco-québécois…&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;MADAME GRATTON : On est des Franco-canadiens du Québec, des Québécois canadiens. C’est ça.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Il n’y a pas de meilleure illustration de notre difficulté à nous définir. Mais je ne crois pas que l’expression proposée par les commissaires règle le problème.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Notre origine canadienne-française nous ramène 50 ans en arrière à l’époque peu glorieuse d’avant la révolution tranquille, celle du peuple né pour un petit pain, celle des porteurs d’eau. Être un canadien-français c’est la confirmation de notre état de peuple minoritaire au sein du Canada. C’est une des raisons pour lesquelles nous avons adopté le terme québécois dans les années 60. Pour affirmer notre majorité sur un territoire qui nous appartient. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Les commissaires manquent drôlement de flair ou sont un peu déconnectés pour s’imaginer que leur suggestion va être retenue. Je dirais même que cela leur enlève un peu de crédibilité, car à mon souvenir personne parmi les centaines d’intervenants devant la commission n’a parlé de redéfinir les québécois ainsi. Ils nous sortent ça comme un magicien un lapin empaillé d’un chapeau haut-de-forme d’une autre époque. C’est un tour de magie que personne ne va applaudir.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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					<item> 

						<title>La fête des Patriotes</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/19#171148</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;C’est aujourd’hui la fête des Patriotes. Je suis tout à fait d’accord pour qu’on honore leur mémoire. Ils se sont battus, plusieurs en sont morts, pour que le Bas-Canada soit doté d’institutions démocratiques. Mais est-ce une raison suffisante pour en faire une fête nationale?&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Le combat des patriotes était essentiellement politique. Ils ne souhaitaient pas l’indépendance du Bas-Canada, mais ils voulaient des réformes pour que les institutions coloniales de style aristocratique soient remplacées par des institutions démocratiques inspirés par le modèle mis en place aux États-Unis après la révolution de 1776. Leurs principales revendications étaient que le Conseil législatif soit élu par le peuple, &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;que la désignation du Conseil exécutif soit conforme à la majorité élue, que la nomination des juges, procureurs et officiers de milice soient faite de façon non partisane et que l’Assemblée législative élue obtienne des pouvoirs supplémentaire. Il est très peu question de langue et de culture dans les revendications et les écrits des Patriotes. Ce n’est que par extension, qu’on peut prétendre que le combat des Patriotes était une lutte pour la survie des canadiens-français. Mais ce n’était pas l’angle d’attaque des patriotes même si on peut croire que plus de démocratie aurait mieux servi la majorité francophone. Malheureusement les Patriotes ont perdu leur combat. Les conséquences auraient pu être désastreuses, car leur défaite a mené à l’Acte d’union de 1840 par lequel le Québec s’est retrouvé en minorité dans les institutions politiques du Canada. Pour survivre nous nous sommes repliés sur nous-mêmes pour les 100 années qui ont suivies. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Il y a un autre truc qui m’agace. Sommes-nous le seul peuple au monde à fêter ses défaites? Fêter les Patriotes par une célébration et un congé ferrié national n’est-ce pas un peu comme si les français célébraient la défaite de Napoléon à Waterloo ou les américains la débandade au Vietnam? &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;À l’origine cette fête canadienne &lt;SPAN style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;était celle de l’anniversaire de la reine Victoria. On s’est dit qu’on ne pouvait quand même pas célébrer un symbole de la conquête, notre plus grande défaite. Alors on l’a remplacée par une plus petite défaite, celle de Dollard Des Ormeaux aux mains des Iroquois. Finalement, la Parti québécois a décrété en 2001 qu’on fêterait dorénavant les Patriotes symboles de notre survivance malgré leur défaite. Sincèrement, je ne vois pas là une occasion de faire le party, leur rendre hommage oui, mais nous réjouir vraiment? En plus, c’est un événement monopolisé par les indépendantistes dans lequel tous les québécois ne se reconnaissent pas.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Pourquoi ne pas plutôt célébrer l’événement historique le plus victorieux de l’histoire du Québec, la révolution tranquille. C’est l’événement fondateur du Québec moderne auquel nous pouvons tous nous identifier. Elle a été déclenché pas l’élection des libéraux en 1960, mais René Lévesque y était. C’est la création d’Hydro-Québec, du ministère de l’éducation, de l’assurance maladie, de la SGF et de la Caisse de dépôt et de placement, etc. Les années 60 c’est l’émergence des mouvements syndicaux, de la mouvance souverainiste et de Québec Inc. Il y en a pour tout le monde. D’ailleurs, ma décision est prise, c’est ce que je vais célébrer à partir de maintenant, un événement victorieux pour mon peuple.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ça va être laid, it's gonne be awful</title> 

						<link>http://reflexions_du_fauteuil.monblogue.com/2008/05/18#171100</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Il a suffit que le journal The Gazette publie quelques extraits non-officiels du rapport de la commission Bouchard-Taylor pour que les réactions négatives fusent de toute part. Ça va être beau quand le rapport final va paraître dans quelques jours. Je pense que le gouvernement Charest va atteindre l’objectif d’harmoniser les relations entres les communautés culturelles, tout le monde sera contre les conclusions du rapport. J’y reviendrai un fois le rapport publié.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 10pt&quot;&gt;&lt;FONT face=Verdana&gt;Rapport ou pas, il y a une chose dont il faut parler, c’est de la nécessité pour les francophones d’avoir une meilleure connaissance de l’anglais. La réaction de Jean-Paul Perreault, d’Impératif français, aux fuites du rapport en dit long sur la résistance des francophones. Il dit essentiellement que favoriser l’apprentissage de l’anglais nous condamne à une plus forte anglicisation pour s’ouvrir à l’immigration. Il n’y a qu’au Québec qu’on peut entendre des personnes prétendre qu’apprendre l’anglais est une menace pour notre langue maternelle et notre culture. On n’apprend pas l’